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domodi
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« le: 16 Juin 2007 à 17:00:20 » |
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La jeune femme avait été tuée de 51 coups de couteau dans la nuit de dimanche à lundi. L'homme avait lui-même alerté la police après le meurtre.
"Le problème, c'est qu'on l'a laissé sortir sans être suffisamment soigné, faute de moyens", accuse l'avocat du meurtrier présumé.
Elle avait été tuée de 51 coups de couteau dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile de Tournefeuille, près de Toulouse. Son meurtrier était son compagnon, et il avait lui-même alerté la police après le meurtre. Il était sorti de prison et en liberté conditionnelle depuis cinq jours à peine. Cet homme de 33 ans a été mis en examen et écroué mardi à Toulouse.
L'homme, originaire de Nîmes comme sa compagne, une jeune femme de 26 ans qui vivait avec lui depuis sept ans, était sorti de prison le 11 avril après plus d'un an de détention à la suite d'une affaire de braquage en 2005, pour laquelle il avait été condamné en correctionnelle à quatre ans de prison dont deux avec sursis.
"Elle a annoncé qu'elle allait le quitter, mais il y a autre chose. Il s'est retrouvé en transe", a estimé l'avocat du mis en examen, Me Alfort, estimant que la question de la liberté conditionnelle ne se posait pas : "Le problème, c'est qu'on l'a laissé sortir sans être suffisamment soigné, faute de moyens, et on ne l'a pas suivi pour les mêmes raisons".
"Cette personne était suivie très régulièrement"
Selon Me Pierre Alfort, l'expertise psychologique réalisée durant l'instruction avait "révélé une fragilité excessive et un trouble de la personnalité". Sa compagne lui avait trouvé un travail de chauffeur-livreur et s'était battue pour sa liberté conditionnelle. Avant de prendre une décision, le juge d'application des peines avait demandé un complément d'expertise. Ce nouveau rapport, selon l'administration pénitentiaire, concluait "à l'absence de dangerosité d'ordre psychiatrique et social".
"Il a passé plus d'un an en prison, aucun travail de fond n'avait été effectué et il s'est retrouvé du jour au lendemain en libération conditionnelle", a souligné son avocat. L'administration pénitentiaire a, en revanche, estimé que "cette personne était suivie très régulièrement pendant sa détention par le service médico-psychologique régional, une antenne de l'hôpital de proximité au sein de la prison, qui garantissait un suivi à l'extérieur de l'établissement".
info LCI
Allez.... continuez a trouver des excuses aux meurtriers!!!! C'est haberant de lire ce genre de chose. C'est tout juste si ce n'est pas la faute de cette femme si elle a été tuée. Quand comprendra-t-on que ceux qui sont condamnés a des peines de prisons, doivent les faire dans leurs totalité. Au lieu de cela, on apporte la preuve a ces prisonniers que si ils jouent le jeu du repentir et de je ne sais quoi.... on les relachera!!!! C'est leur dire... "allez y, recommencez.... c'est pas grave. Je suis convaincu qu'une personne qui vole.... n'a pas peur de la prison. Quand a vous, messieurs les avocats, arretez de trouver des excuses qui n'ont aucun sens. Bientôt, ce seront les victimes qui seront condamnées a des peines de prison....
domodi
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