source de l'info: http://www.nordeclair.fr/
Le 12 mars, Philippe Parent, 46 ans, frappe une nouvelle fois sa femme. Intervention de la police. Hier, en comparution immédiate devant la présidente Agnès Marquant, le Roubaisien admet qu'il est d'une jalousie maladive.
« Et pourtant, il ne s'est jamais rien passé » dit sa compagne. Le 12 mars, ivre, il veut couper les cheveux de sa femme. Celle-ci fuit, il la frappe. « L'alcool, c'est l'alcool » répète le prévenu qui est d'une maigreur extrême. Pour assurer son pouvoir sur sa victime, il sort un couteau et lui perce le bras.
Intervention chirurgicale. La police est déjà intervenue pour des raisons similaires et le prévenu admet que, lorsque sa compagne rentrait du travail, il examinait ses parties intimes pour voir si elle lui était fidèle. Inutile de dire que le procureur Hugues de Phily se déchaîne contre « cet homme qui traite sa femme comme un vulgaire animal ». Le Roubaisien est finalement condamné à 12 mois de prison dont 6 avec sursis et mise à l'épreuve consistant en l'obligation de se désintoxiquer de l'alcool.
.............. six mois ferme !!! je ne répèterai jamais assez que le maltraitant a de beaux jours devant lui et pour bien longtemps.
Oups....... pardon. Il parait que ce n'est pas de la maltraitance........ on appelle cela de la
violence conjugale. Il parait que ce n'est pas pareil.